Les activités du projet devraient bénéficier directement aux communautés vulnérables de la commune de Grand-Lahou, zone pilote du projet, à celles vivant autour du Parc National d’Azagny et du Parc National des Iles Ehotilés, ainsi qu’à celles vivant le long de la côte. Ces personnes incluent les femmes et les jeunes, ainsi que des personnes vivant sur les terres marginales (bande de sable de Lahou Kpanda) et sur les îles-barrières et près des lagunes. Les pêcheurs et les mareyeuses, par exemple, qui sont le plus souvent des femmes vivant dans les zones côtières constituent le groupe le plus vulnérable. Les personnes travaillant dans l’agro-industrie et le tourisme situées près des sites du projet pourront bénéficier également directement ou indirectement des interventions du projet.

Le projet sera aussi bénéfique pour le gouvernement à travers l’élaboration des décrets et arrêtés des articles 7, 26, 37, 46 de la Loi relative à l’aménagement, à la protection et à la gestion du littoral, toutes choses susceptibles d’offrir des outils d’opérationnalisation de cette Loi.